ArgoNimaux

ArgoNimaux propose de suivre les déplacements d'animaux marins équipés de balises Argos et de mettre en évidence l'impact des variations environnementales et climatiques sur leurs trajets grâce aux données satellites.

Le projet ArgoNimaux

8 à 15 ans

classe

Manchots royaux, éléphants de mer, ours polaires… sont équipés de balises sans effet majeur sur leur comportement et sont suivis en mer par le système Argos de satellites.

En collaboration avec divers partenaires scientifiques, le CNES fournit les données et propose de découvrir le mode de vie de ces animaux marins et l'impact de l’environnement et des variations climatiques sur leurs déplacements.

  • Vous souhaitez démarrer un projet ArgoNimaux avec votre classe ?

Consultez la section ci-dessous pour faire découvrir aux élèves les satellites, les balises Argos et le suivi des animaux avec Argonimaux en lien avec les variations environnementales (climat, pollutions,...).

  •  Vous souhaitez approfondir l'étude ?

Accédez aux ressources pédagogiques ArgoNimaux plus bas dans cette page.



Démarrer un projet ArgoNimaux en classe

Voici un dispositif pédagogique pour faire découvrir aux élèves les satellites, les balises Argos et le suivi des animaux avec Argonimaux en lien avec les variations environnementales (climat, pollutions,...).

Ce dispositif pédagogique s'articule entre ressources documentaires et fiches pédagogiques associées (avec fiche élèves photocopiables).


Découvrir le contexte global du suivi des animaux par satellite


Fiche pédagogique à télécharger : balises_satellites_et_animaux.pdf (pdf - 999.25 Ko)

Pourquoi et comment suit-on des animaux par satellite ?

Pourquoi suivre des animaux par satellite ?

Plusieurs milliers d'animaux sont suivis par satellite à travers le monde chaque année.
Le suivi des animaux permet aux scientifiques du monde entier d'améliorer la connaissance des comportements d'espèces animales variées. Découvrir les déplacements des animaux permet de proposer des mesures de protection pour les espèces, ce qui est d'autant plus important qu'on assiste aujourd’hui à une diminution très importante de la biodiversité.
Par exemple, on estime qu'une espèce de mammifère sur quatre, une espèce d' oiseau sur huit, une espèce de requin ou de raie sur trois sont menacées d’extinction mondiale!


En savoir plus :
- S'informer sur "l'état de notre planète"avec les sites de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature : UICN et de  UICN France
- Un exemple : pourquoi suivre manchots et éléphants de mer ? Vidéo de 3mn 50
- Site CNES "jeunes": Histoires d'animaux suivis parArgos



Comment connaitre la position d'un animal ?

L'animal dont on veut suivre le trajet est équipé d’une balise ARGOS qui émet des messages. Quand un satellite qui tourne autour de la Terre passe au-dessus de la balise, il reçoit le message et le renvoie vers une station de réception.

La station de réception retransmet le message au centre de traitement. Dans le centre de traitement, on décode le message, ce qui permet de trouver la position !  
Cette position est récupérée par internet par les utilisateurs qui peuvent localiser l'animal.

La circulation des informations se fait grâce à l’émission et la réception de «messages codés»  (on les appelle les données brutes). Grâce à l’informatique, les messages sont ensuite décodés et deviennent compréhensibles !



En savoir plus :
- Un jeu pour situer sur un planisphère des animaux suivis par Argos
- Dossiers documentaires sur le fonctionnement Argos : http://suivi-animal.u-strasbg.fr/technique.htm  (adapté dès cycle 3)
- Site de CLS  



Zoom sur les balises qui équipent les animaux

Les balises Argos

Les balises Argos permettent de suivre des animaux variés (cigogne, requin, ours ... ou même  méduse !) dans tous les milieux : air, désert, région polaire...

Pour les animaux marins qui vivent en profondeur dans l'eau, les signaux n'étant transmis aux satellites que dans l'air, on utilise des balises "pop up", programmées pour se détacher et remonter en surface à la fin du suivi.

Les balises sont différentes suivant l'animal à équiper : balise sur collier à placer autour du cou, balise "pop up" à accrocher, balise à coller... Elles ne doivent pas dépasser 3 % du poids de l’animal pour ne pas le gêner. On sait maintenant fabriquer des balises de moins de 5 g !




En savoir plus :
- Balises ARGOS sur animaux : diaporama sur : https://jeunes.cnes.fr/fr/web/CNES-Jeunes-fr/8132-diaporama-sur-le-suivi...
- Vidéo (14mn) sur des exemples de suivi d'animaux avec balises Argos et les découvertes qui en découlent : http://www.futura-sciences.com/sciences/videos/balises-argos-revelent-secrets-faune-sauvage-2003/
Video (2mn) : animaux et balises argos : http://www.dailymotion.com/video/x7dhuc
- Peut on suivre un insecte ? https://jeunes.cnes.fr/fr/web/CNES-Jeunes-fr/9659-peut-on-suivre-un-insecte-par-satellite-.php



Un équipement technologique

Les balises sont des équipements constitués d'une partie electronique, d'une antenne, de piles contenus dans de la résine....ou équipées de panneaux solaires !

Grace à l'energie de la pile, la partie electronique permet la transmission périodique d'un message  avec le numéro d'identification de la balise et des données de localisation.

En plus d'envoyer la position, la balise est souvent couplée à des capteurs qui mesurent le rythme cardiaque de l’animal, sa température corporelle, la profondeur de ses plongées, le contenu de son estomac, ainsi que des paramètres de son environnement (température, salinité,...).

En savoir plus :
- Diaporama sur les différences entre GPS et Argos

cls_bandeau-760x220.jpg



Zoom sur les satellites

Qu'est ce qu'un satellite ?

Un satellite est un peu comme un camion … avec quelques différences, à découvrir dans ce diaporama : Qu’est-ce qu’un satellite ?

Il existe différents "systèmes satellitaires" équipés en fonction des informations que l’on souhaite recueillir. Pour localiser des animaux n'importe où à la surface de la terre (avec une précision d'environ 150 mètres) on utilise le système ARGOS.


En savoir plus :
- Dossier documentaire sur  les satellites
liste des satellites mis en orbite par le CNES depuis les années 60.
- Vidéo INA de 1982 : les débuts d'Argos !



A quoi servent les satellites ?

Les satellites sont devenus des outils indispensables dans de nombreux domaines.

Dans la vidéo ci-contre, Philippe Hazane du CNES répond en 3 min à la question de Théodor (12 ans) : A quoi servent les satellites ? 

Les satellites ont des missions trés variées, comme celles présentées par ce petit jeu  (cliquer sur le satellite et le faire glisser en maintenant appuyé jusqu'à l’image choisie).



A quoi servent les données satellites ?



Comment envoie-t-on un satellite dans l'espace ?

Les satellites sont envoyés dans l'espace à l'aide de fusées (les lanceurs).
Ils sont guidés par un centre de contrôle au sol qui envoie des instructions pour les placer sur une bonne trajectoire.



Vidéo 1 : lancement vol du 29/08/13

Un vol en plein jour et sans nuages permettant d'observer les différentes étapes du lancement.





Vidéo 2 : Lancement vol du 17/07/15

Une modélisation qui permet de bien visualiser les étapes.

En savoir plus :
- Vidéo "C pas sorcier" : http://education.francetv.fr/matiere/technologie/cinquieme/video/lancement-de-satellites-dans-l-espace
- Principe ACTION/REACTION : Vidéo "C pas sorcier" : http://education.francetv.fr/matiere/technologie/cinquieme/video/decollage-d-une-fusee-principe-d-action-et-reaction



Que devient le satellite dans l'espace ?

Bien positionnés lors du lancement, les satellites tournent ensuite autour de la Terre suivant une courbe appelée orbite,  pendant une durée indéterminée .

Comment restent ils "en l'air" sans retomber sur le sol ? ... C'est une histoire de force et de vitesse !

Ce diaporama et cette Vidéo d'animation  sur  les orbites permet de comprendre un peu ...



Découvrir les données satellites fournies par ArgoNimaux


Fiche pédagogique à télécharger : suivre_des_animaux_en_classe.pdf (pdf - 1.22 Mo)

Données de localisation d'animaux

Grâce aux satellites,  on récupére plusieurs fois par jour les coordonnées géographiques (latitude et longitude) de la balise Argos qui équipe un animal. On peut alors repérer sur une carte les positions de cet animal au cours du temps et tracer son trajet.

Argonautica publie chaque semaine les coordonnées géographiques de chaque animal, sous forme d'un tableau des positions ou directement sur une carte




Cartes environnementales

En plus des données de localisation, Argonautica met à disposition différentes cartes environnementales : cartes des températures, de la salinité, de la topographie, des courants de surface de l’océan, des vents...

Ces cartes sont obtenues par des mesures locales (par des navires océanographiques par exemple) ou à partir des mesures des satellites ou encore à partir de modèles.


En savoir plus :
- Comment réaliser une image satellite ?


Exemple de carte environnementale
(océan Atlantique, Espagne/Maroc



Le site des données Argonautica

Avec ses scientifiques partenaires, Argonautica met à disposition des localisations d’animaux et des cartes environnementales pour découvrir l’environnement océanique et ce qui influence le déplacement des animaux.

Suivez les animaux équipés de balises Argos suivis par satellite :

→ Accès au site Argonautica des données satellite



En savoir plus :
- Les cartes environnementales océanographiques fournies sur le site des données d'Argonautica
- Des ressources documentaires ArgoNimaux : vidéos d'équipement des animaux, images et autres informations ...



Prolonger l'étude du milieu océanique : vents, courants, climats, pollution...




En plus des données de suivis d'animaux, Argonautica met également les localisations de balises larguées à l'occasion d'expéditions scientifiques ou sportives sur son site. Ces balises dérivent aux gré des vents et courants océaniques.

Avec le projet ArgOcéan découvrez ainsi les grands courants océaniques (courant circumpolaire, Gulf Stream,...) et les liens océans-climat-environnement.

em_picto_argocean.png



Annexes à télécharger

Situer un animal en plein océan : fiche pédagogique   situer_un- animal.pdf (pdf - 707.86 Ko) 


Cartes pour tracer les trajets des manchots et des éléphants de mer
secteur Antarctique


Cartes pour tracer les trajets des tortues marines
secteur Martinique / Amérique du Sud


> en 9 A4 pour reconstituer une affiche grand format, couleur ou noir et blanc :
carte_antarctique_9_faces_coul.pdf (pdf - 4.49 Mo)
carte_antarctique_9_faces_black.pdf (pdf - 3.41 Mo)

> en A4
3_cartes_antarctique_animaux_marins_a0.pdf (pdf - 5.81 Mo)


> en 9 A4 pour reconstituer une affiche grand format, couleur ou noir et blanc :
carte_martinique_9_faces_coul.pdf (pdf - 3.31 Mo)

carte_martinique_9_faces_noir.pdf (pdf - 1.68 Mo)

> en A4
carte_martinique_a0_-_amerique_du_sud.pdf (pdf - 2.33 Mo)

carte_zoom_martinique_a2.pdf (pdf - 5.71 Mo)

Ressources

Voici des ressources documentaires pédagogiques pour approfondir un projet ArgoNimaux en classe et des cartes sectorielles pour le suivi par satellite des différentes espèces.
Bonne lecture !


Cette page présente, pour chaque espèce équipée de balises Argos, des ressources documentaires et pédagogiques à utiliser en classe.

Si vous découvrez ArgoNimaux et souhaitez démarrer un projet avec votre classe, consultez la section ci-dessus.

Le site des données Argonautica propose également des pistes de recherches et des études de cas pour aller plus loin dans votre projet ArgoNimaux.


Liens utiles :




Manchots royaux

Les manchots royaux vivent dans l'environnement austral subantarctique. Leur vie s'organise entre déplacements dans l'océan, où ils se nourissent, et périodes sur les îles antarctiques (Crozet, Kerguelen,...). Le suivi satellite d'un manchot royal renseigne précisément sur son trajet au cours du temps : direction, vitesse,... et permet d'établir des relations avec sa biologie ou son comportement. Les satellites permettent également de recueillir des données océanographiques globales de surface des zones fréquentées telles que la température, les vents ou les courants.

Ces deux types de données permettent aux élèves de pratiquer une démarche d'investigation et de tenter de répondre à plusieurs questions telles que :

  • Quelles sont les caractéritiques des trajets parcourus par les manchots ?
  • Quels impacts ont les paramètres océaniques sur ces trajets ?
  • Quelles conséquences ont les anomalies climatiques sur les manchots ?

Crédits : C-A. Bost



Les manchots des îles subantarctiques sont des bio-indicateurs de l’environnement marin. Pour en savoir un peu plus, visionnez cette vidéo avec Charles-André Bost, chercheur au CNRS partenaire d'Argonautica :







Elephants de mer

Les élephants de mer, situés en haut des chaînes alimentaires, sont un bioindicateur important des écosystèmes où ils vivent et fournissent notamment des informations en relation avec les variations climatiques. Le suivi satellite de l'élephant de mer du sud permet ainsi de recueillir des informations sur l'environnement subantarctique, océan où il se nourrit et îles où il se reproduit. Ses compétences de plongeur permettent également de recueillir certaines informations difficiles à obtenir par ailleurs comme les variations de température et de salinité de l'eau avec la profondeur...

En étudiant les élephants de mer, les élèves se sensibilisent aux enjeux de la protection de l'environnement et à ses difficultés en tentant notamment de répondre aux questions suivantes :

  • Quelles sont les caractéristiques des milieux marins traversés par les éléphants de mer ?
  • Quelles sont les conséquences des variations climatiques sur les éléphants de mer ?



Une belle photo d'éléphante de mer équipée d'une balise Argos. Crédits : C. Guinet.



Christophe Guinet
, chercheur au CNRS CEBC, et Caroline Maheu répondent aux questions des élèves d'Argonimaux lors d'une visioconférence entre classes et chercheurs organisée en 2016 :








Z'avez vu ma trompe ? ©CNRS/CEBC



Tortues marines

Actuellement 6 des 7 espèces de tortues marines sont menacées d'extinction, principalement en raison des activités humaines : pêche non sélective, trafic maritime, destruction des zones d'alimentation ou de ponte, pollutions... Des lois internationales pour leur protection et la reconstitution de leurs populations ont été votées. Le suivi des tortues marines par satellite, permettant de mieux connaitre et comprendre leurs déplacements, est important pour définir les mesures de protection adéquates.

Etudier les tortues marines en classe permet d'aborder la pollution des océans par les plastiques, problématique environnementale actuelle, et les élèves pourront tenter de répondre à plusieurs questions comme :

  • Quels sont les déplacements des tortues marines ?
  • D'où proviennt les déchets marins et que deviennent-ils ?

Les tortues marines deviennent des indicateurs de la pollution des océans par les plastiques ...
Exemple en Méditerranée :



Florence Del Amico (Centre d'Etudes et de Soins des Tortues Marines) et Garance Weller (CLS) lors d'une visioconférence avec des classes en 2017 [NB: Le son s'améliore en seconde partie !] :




Voir aussi :



Ours polaires

La population d'ours polaires est estimée à 20 000 ou 25 000 individus vivant au Canada, au Groenland, aux Etats-Unis et en Russie. Classée espèce vulnérable par l'UICN, on estime que les deux-tiers de la population mondiale d'ours polaires pourraient disparaitre d'ici 2050, en relation avec la perte de leur habitat (fonte des banquises liée au réchauffement climatique). Cependant de nombreux facteurs et certains changements impérvus peuvent influer sur l'évolution des populations d'ours et modifier les prévisions.
De nombreuses études, très médiatisées, portent sur ce déclin qui suscite une émotion importante. Pour élaborer des mesures adéquates de protection à mettre en place, les satellites sont un outil important utilisé par la recherche scientifique.

En étudiant les ours polaires équipés de balises Argos, les élèves pourront aborder les problématiques suivantes :

  • Quels sont les endroits favorables et défavorables aux ours blancs ?
  • Est-ce que les ours blancs sont à la dérive ?
  • Quelles sont les conséquences des variations climatiques sur les ours polaires ?


Ours polaire. Crédits : A. Deroche.



Voici quatre documents qui vous permettront de développer un projet Argonautica autour du suivi des ours : ils abordent des questions générales et des problèmatiques précises comme le calcul de vitesse à partir de données en ligne, répondant aux préoccupations des élèves et des enseignants.

Télécharger la fiche "Le suivi des ours : présentation générale" (pdf - 896.59 Ko)

Télécharger la fiche "Démarche d'investigation avec le suivi des ours"" (pdf - 661.21 Ko)

Télécharger le document "Exemple concret de suivi" (pdf - 2.25 Mo)

Télécharger le document "Exemples de productions de classes" (pdf - 869.29 Ko)


Voir aussi :

  • Le site polarbear , en anglais, ses nombreuses ressources pour les classes et ses très belles photos sur les ours polaires.



Baleines à bosse

La baleine à bosse est une espèce emblématique auprès du grand public : sa taille, son comportement, ses chants suscitent l'étonnement et la curiosité.
Grâce à de nombreux programmes de protection, les baleines à bosse sont désormais classées "en préoccupation mineure" sur la liste rouge de l'UICN. Leur nombre a augmenté et la population mondiale actuelle est évaluée à une centaine de milliers d'individus (112 000 à 180 000 individus - source CBI).
Une baleine équipée d'une balise Argos poursuit sa vie sauvage en toute liberté. Les connaissances issues du suivi permettent ainsi de mieux connaitre la vie de cette espèce : sites d'alimentation, de repos, de reproduction, déplacements et vitesse de déplacements des groupes, trajets migratoires...

En étudiant les baleines à bosse, les élèves s'intéresseront aux questions suivantes :

  • Quels sont les déplacements des baleines à bosse ?
  • Quelles sont les caractéristiques des milieux marins traversés ?
  • Quels impacts ont les activités humaines à l'échelle des océans ?

Voici trois documents qui vous permettront de développer un projet Argonautica autour du suivi des baleines à bosse :

Télécharger la fiche "Le suivi des baleines à bosse : présentation générale"

Télécharger la fiche "Démarche d'investigation avec le suivi des baleines à bosse"

Télécharger le document "Exemple concret de suivi de baleines à bosse"



Requins pèlerins

Le suivi de requins pélerins se fait en partenariat avec l'association APECS.
Pour avoir des informations sur ce suivi, vous pouvez trouver et télécharger tous les numéros de PèlerINfo, lettre d'information semestrielle consacrée au requin pèlerin  ici :
http://asso-apecs.org/PelerINfo.html

carte_suivi_requins_pelerin_a2_-_v4.pdf (pdf - 3.39 Mo)

carte_suivi_requins_pelerin_a2_-_v4.pdf (pdf - 3.39 Mo)

carte_atlantique_nord_a4_requins_couleur.pdf (pdf - 2.64 Mo)




Requin pèlerin C APECS



Arctique



Un projet Argonimaux est l'occasion de traiter des notions en relation avec les programmes scolaires de façon pluridisciplinaire. Vous trouverez ici des fiches pédagogiques (de simples pistes aux fiches "clé en main" avec guide enseignant et fiches élèves à photocopier) sur l'Arctique.


Cycle 2


Télécharger la fiche "Groënland"

Télécharger la fiche "Une terre, des milieux différents"

Télécharger la fiche "Faune Arctique, reproduction, nutrition"

Télécharger la fiche "Chaînes alimentaires de l'Arctique"

Télécharger la fiche "Adaptation au climat Arctique"

Télécharger la fiche "Outils : animaux du Groënland et de l'arctique"


Cycle 3


Télécharger la fiche sur le Groënland

Télécharger la fiche "Méthodologie de classification des animaux"

Télécharger la fiche "Interprétation de la classification : les parentés"

Télécharger la fiche "Réseaux alimentaires arctiques"

Télécharger la fiche "Adaptation au climat arctique"


Collège


Télécharger la fiche "Méthodologie de classification des EV arctiques"

Télécharger la fiche "Parentés des EV (Arctique)"

Télécharger le document "Diversité, parenté, unité et évolution des organismes vivants (Arctique)"



Les lettres de Pierrot

Calendriers de suivi & Journaux de bord

Animaux suivis en 2018 / 2019


Animaux suivis


Noms


Zone géographique


Date d'équipement


Tortues vertes


Capsule, Pirouette


Mer des Caraïbes (Martinique)


Fin Octobre 2018


Tortues Luth


Kensuké


Atlantique (Île de Ré)


Juillet 2018


Tortues Couanne


Indigo, Iodée


Atlantique (Île de Ré)


Juillet 2018


Elephants de mer


Elémaré, Cétoa, Tork, Fiord, Stich


Subantarctique
(Kerguelen)


Fin Octobre 2018


Elephants de mer


Wurst, Chamalo, Darwin,
Abyssa



Argentine


Fin Octobre 2018


Manchots gorfous sauteurs


Maestro, Plum, Petit, Glaçon, Flux, Lutte, Brume, Pi, Noiry, Taz


Subantarctique
(départ : île d'Amsterdam)


Fin Novembre 2018


Manchots royaux


Alfredo, Phyl, Jumanji, Onde, FredAstaire, Lego


Subantarctique
(départ : île de Crozet)


Fin Novembre 2018


Requins pèlerins


Bazil


Maroc à Norvège


Ours polaires


Ajawo, Kasha, Micha


Mer de Beaufort


Fin Septembre 2018

Merci aux classes pour tous les noms proposés !

 


Cette section vous présente le travail quotidien des chercheurs.
Elle est alimentée grâce aux journaux de bord envoyés par les scientifiques partenaires du projet Argonautica.

Tortues vertes de Martinique

Partenaire scientifique du projet ARGONAUTICA, Damien Chevallier, chercheur à l’Université de Strasbourg IPHC*, nous envoie des informations sur les missions de capture en mer des tortues marines de Martinique .

Ces missions permettent notamment d' étudier l’évolution des effectifs de tortues marines; d'étudier les zones d’alimentation des tortues marines nidifiant en Martinique par suivi satellitaire et de réaliser une synthèse des données sur l’aire de répartition des tortues se nourrissant dans les Antilles françaises.

* Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien-CNRS-Unistra


CC 3.0 by Brocken Inaglory

Octobre 2017 : L’opération des captures en mer s’est déroulée du 21 au 28 octobre 2017 sur secteurs Grande Anse, Anse du Bourg d’Arlet, Anse Chaudière, Petite Anse, Anse Noire, Anse Dufour, le Prêcheur, le Carbet et Saint-Pierre.
Deux tortues vertes ont été équipées de balises ARGOS SPOT . Nommées Théotue et Ballerine par les écoles de Noueilles (Haute-Garonne) et de Soublecause (Hautes-Pyrénées), retrouvez leurs déplacements sur : http://argonautica.jason.oceanobs.com/

Elephants de mer en Antarctique

Les scientifiques partenaires du projet éducatif Argonautica nous informent de leur travail, notamment lors de la période d'équipement des éléphants de mer par des balises Argos. Comment cela se passe-t-il ? Qu'observe-t-on? Vous saurez tout en lisant leurs journaux de bord !

Journaux de bord 2017/2018
Les éléphants de mer équipés en ce début janvier se déplacent à vive allure vers l'antarctique !
Un des trois (Mako) est presque arrivé en Antarctique depuis Kerguelen, l’autre semble suivre un peu plus lentement le même chemin. Le troisième (Troopie) est parti plein Est.

Archives
journal_de_bord_elephants_de_mer_2015-2016.pdf (pdf - 543.14 Ko)

Journal de bord suivi d'éléphants de mer - février 2016 (pdf - 653.13 Ko)





Balise Argos ou couvre chef ? Crédit : Christophe Guinet

Manchots de l'île de Crozet

Le CNES, en collaboration avec les scientifiques du Centre d'Etudes Biologiques de Chizé du CNRS, vous propose de suivre quelques manchots équipés de balises Argos.  Les scientifiques basés à Crozet nous décrivent leur mission, dont l'objectif est d'en apprendre plus sur la reproduction, les déplacements et l'environnement de cette espèce.

Février 2019 

Voici quelques précisions concernant les manchots, envoyées par Lucie !

  • A2 Fredstaire : déséquipé le 24 janvier dès son retour vers 17h
  • A3 Alfredo : déséquipé le 20 janvier, retour probable tôt le 20/01 ou fin de soirée le 19/01
  • A4 Onde : déséquipé le 30 janvier, retour le 29 janvier vers 18h environ
  • A5 Jumanji : reparti de la colonie pour son deuxième voyage en mer le 28 au soir ou 29 janvier très tôt
  • A6 : sur colonie en ce moment et ce depuis le 27 janvier, pareil retour soit tôt le matin ou tard la veille le 26 janvier. Concernant celui ci j'ai d'ailleurs un doute car j'ai une période assez longue pour le premier voyage en mer : du 6 janvier au 27 janvier (alors qu'il est sur poussin), du coup je me demandais si en fait il n'a pas déjà fait ses deux voyages...



Février 2018

C’est parti le tracking des manchots royaux de Crozet. Trois adultes reproducteurs viennent d’être équipés sur place par Vincent Bourret, vétérinaire.

Voilà le 2nd journal du 5 mars avec des photos :

journal_argonautica_pour_crozet_2018_03_05.pdf (pdf - 760.88 Ko)

journal_argonautica_pour_crozet_2018_02_12.pdf (pdf - 2.26 Mo)



2017

Les équipements de manchots sont faits sous la direction de  Florent Chauvet, vétérinaire, qui nous transmet le journal de bord . Au vendredi  27 janvier :

  • Magnus, Donald et Happy-feet sont toujours sur la colonie, couvant leur œuf ou leur poussin juste éclos
  • Mobby vient de repartir pour son deuxième voyage en mer  et vers le sud cette fois; il est à 71 km  à 07 :29 TU
  • Le dernier est à 23 km de Crozet et revient rapidement (7km/h) après avoir été jusqu’à 200 km sud.


Les voyages sont courts à ce stade cette année, en rapport avec des masses d’eau favorables proches de Crozet, situation non observée depuis plusieurs années.




Ours polaires


Les scientifiques partenaires d'Argonautica nous informent de leur observations liées au suivis des ours polaires équipés  par des balises Argos.
Où vont les ours polaires? Qu'observe t'on ? ... Découvrez cela en lisant leur journaux de bord !

journal_de_bord_ours_polaires_.pdf (pdf - 1.87 Mo)

Baleines à bosse de l'Océan indien


Le sanctuaire de baleines de l'océan Indien a été établi par la Commission baleinière internationale en 1979. Toutefois les mouvements de ces grands cétacés dans l’Océan Indien occidental sont encore peu connus. Suivez, grâce au journal de bord, l'équipement de balises Argos sur des baleines à Mayotte en 2013.

Télécharger le journal de bord (pdf - 102.66 Ko)

Portraits de chercheurs



Charles-André BOST est Directeur de Recherche au CNRS de Chizé.

Il étudie le comportement de recherche de nourriture des prédateurs, spécialement les oiseaux marins comme les manchots et les cormorans et particulièrement selon les variations du climat. Après avoir fait une thèse sur les manchots, il a pu être recruté au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) en 1993. Il dirige un programme de recherche polaire soutenu par l’Institut Polaire Français (IPEV). Il utilise des balises Argos et de petits appareils électroniques pour suivre les mystères de leur vie dans les profondeurs de l’océan austral.




Christophe GUINET est directeur de recherche au CNRS au Centre d’Etudes Biologiques de Chizé.

Après des études en écologie marine, j'ai commencé par étudier les orques dans l'archipel Crozet afin notamment d'essayer de comprendre si ces prédateurs étaient responsables du déclin de la population d'éléphants de mer de cet archipel.

«Après ma thèse j'ai été recruté au CNRS et effectué 21 missions dans les terres australes où je conduis des recherche afin d'assurer un suivi du milieu marin à travers des prédateurs comme les éléphants de mer, les otaries à fourrure et les grands cétacés, utilisés pour pour échantillonner les conditions océanographiques et afin de mieux comprendre le fonctionnement de l'océan Austral. Mon travail consiste à essayer d’évaluer les conséquences de la variabilité des conditions océanographiques mais aussi des activités humaines sur les populations de mammifères marins de l'Océan Austral.
Actuellement, une part importante de nos efforts de recherche vise à identifier les habitats de pêche des éléphants de mer à partir de nouvelles génération de balises Argos équipées de capteurs océanographiques (température, salinité, fluorescence (i.e. concentration en phytoplancton) et oxygène.

Ce programme constitue une contribution originale à l’observatoire mondial des océans mondiaux. Ainsi, sur la période 2005-2009, 98 % des profils de température et salinité dans la zone de banquise antarctiques ont été obtenus par l’intermédiaire des éléphants de mers. Ces travaux nous permettent aussi d'étudier le mode de vie marin de ces prédateurs : leur zones de pêche, leur alimentation, leur comportement de plongée et de chasse.»




Damien CHEVALLIER est chercheur à l’IPHC (Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien) du CNRS et de l’Université de Strasbourg.

Il travaille dans le cadre du Plan National d’Action pour la Protection des Tortues Marines en Martinique (plan coordonné par la DEAL Martinique et l’ONF).

Depuis quelques années, les Antilles voient leurs herbiers indigènes progressivement envahis par une espèce de phanérogame (Halophila stipulacea) originaire de la Mer Rouge. Cela entraine des changements pour les espèces qui s’y nourrissent. Afin de prévoir les conséquences du développement rapide de cette espèce de phanérogame invasive, il est important d’étudier l’écologie de la tortue verte (Chelonia mydas) qui est herbivore : distribution, déplacements, comportements de plongée, habitat et activité de fourragement des tortues vertes. Les résultats obtenus serviront de base pour les recommandations de gestion et de conservation des sites majeurs d’alimentation des tortues vertes, d'autant que les immatures de Martinique contribuent à alimenter l’ensemble des colonies de reproducteurs de l’Atlantique.




Florence DELL'AMICO est responsable du Centre d’Etudes et de Soins pour les Tortues Marines de l’Aquarium La Rochelle. 

«J’ai la chance de travailler sur des espèces emblématiques et mystérieuses : les tortues marines. En effet, leur cycle de vie complexe et leur capacité à se déplacer sur de grandes distances en font des individus difficiles à observer et donc à étudier hormis lors de rares moments comme la ponte, l’émergence ou l’alimentation sur des sites spécifiques côtiers.

Notre Centre a plusieurs vocations dont celles de secourir les tortues marines blessées ou capturées accidentellement sur la façade Manche-Atlantique. Nous assurons leur prise en charge complète (soins, alimentation, rééducation) pour leur permettre de retourner à l’océan dans les meilleures conditions et poursuivre ainsi leur cycle de vie. Nous étudions également les comportements des tortues marines grâce au suivi des individus qui viennent spécifiquement s’alimenter sur nos côtes mais aussi grâce à un programme de suivi satellitaire que nous avons développé pour les jeunes individus que nous remettons à l’eau lorsque leur état de santé et les conditions météorologiques sont optimales.

Ce programme de suivi satellitaire est un des rares au monde qui permet de suivre de très jeunes tortues marines dans leur milieu naturel. Grâce à ces informations, nous avons accès à une phase de leur vie appelée « les années perdues », la toute première période de leur vie qui dure plusieurs années, et au cours de laquelle les jeunes individus qui viennent de naitre se dispersent dans l’océan et ses grands courants marins pour acquérir la taille et les forces nécessaires avant de revenir près des côtes. Une période au cours de laquelle il existe très peu de données. Comprendre les déplacements de ces jeunes individus et les facteurs qui les influencent permet ainsi de mieux protéger ces espèces marines qui sont actuellement menacées d’extinction





Vincent en Baie du Marin, archipel de Crozet, le 1er janvier 2018. Crédit : M. Anne

Vincent BOURRET est vétérinaire, avec un parcours dans la recherche et l’enseignement. Il est depuis très longtemps passionné par la mer et la faune sauvage.

«Ma thèse d’exercice en médecine vétérinaire a porté sur la génétique des populations de dauphins en Méditerranée et Atlantique nord. J’ai orienté mon parcours vers la recherche, avec un Master 2 en Biodiversité et Gestion de l’Environnement à l’Université de Murcie (Espagne), puis une thèse d’Université à l’Université de Cambridge (Royaume‐Uni) où j’ai étudié la grippe aviaire chez les canards sauvage et sa transmission aux mammifères domestiques.
J’ai ensuite été enseignant pendant 4 ans à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, puis « post‐doc » (i.e. chercheur contractuel) à l’Université de Montpellier, où j’ai étudié les maladies des albatros et la possibilité de les vacciner. Je suis maintenant en mission sur l’archipel de Crozet, où je m’intéresse principalement à la plongée chez les manchots royaux.»




Florent CHAUVET


Florent au milieu des manchots

«Je me présente :je suis un jeune vétérinaire de 28 ans. Je suis diplômé depuis 2014 et j’ai eu l’occasion de travailler 1 an en cabinet vétérinaire pour soigner les animaux de compagnie (chiens et chats) mais je m’intéresse depuis longtemps à la faune sauvage, notamment à la biologie des mammifères et des oiseaux. J’ai eu l’occasion de travailler sur les pumas au Canada durant l’été 2012, très bonne expérience qui m’a fait découvrir en partie le milieu de la recherche. J’ai postulé en janvier 2016 à un programme scientifique sur Crozet, coordonné par Charles-André Bost et Yves Handrich, 2 chercheurs au CNRS, afin d’étudier la biologie des manchots et notamment leurs comportements en mer (parcours, profil de plongée, etc.). C’est ainsi que je me retrouve aujourd’hui et pour 6 mois sur une cette île magnifique à vivre au sein d’une multitude d’oiseaux et de mammifères marins tels que les manchots royaux, les grands albatros, les éléphants de mer, les orques…"




Bonjour  à tous,
Je m'appelle Thibaud et  je suis actuellement le scientifique chargé du travail de terrain sur Crozet. Le programme de travail a été établi avant mon départ avec les chercheurs responsables de l’étude, en l'occurence ici avec Charly Bost.

Tout au long de cette période passée sur Crozet, je suis le pilier central dans l’acquisition des données de 2013, indispensables au travail de recherche ! Mes  principaux objectifs pour cette campagne d’été sont de poser des balises Argos ou des GPS sur les manchots royaux et les gorfous macaronis avant leur départ en mer, puis de les récupérer lors de leur retour à terre. Les données obtenues sont alors envoyées aux chercheurs au laboratoire, et elles seront toutes analysées consciencieusement plus tard, par les chercheurs ou les étudiants.

Mon cursus scolaire a été le suivant :
J’ai obtenu un bac scientifique option SVT, puis une licence de biologie option physiologie animale. Par la suite j’ai suivi un Master en biologie des organismes et écologie fonctionnelle. Ce master m’a permis d’effectuer un doctorat en écologie au laboratoire de Chizé sur l’impact des activités agricoles sur l’alouette des champs.





Je m'appelle Cécile, j'ai 24 ans et je suis doctorante en écologie.

J'ai suivi une formation scientifique commençant par un baccalauréat S, une licence de biologie générale puis un Master de biologie marine.
Actuellement , mon travail consiste à effectuer un travail de recherche sur un thème précis pendant 3 ans, ceci en concertation avec mon directeur de recherche, Charly.
Mon sujet porte sur les stratégies de recherche alimentaire des gorfous macaroni pendant leur cycle de reproduction.




Je m'appelle Batshéva BONNET.

Vétérinaire et globe-trotteuse, un séjour à Crozet fait depuis longtemps partie de mes rêves.
Je suis passionnée par les régions polaires et la faune exotique et j'ai complété mon cursus vétérinaire par un master en écophysiologie et éthologie au cours duquel j'ai étudié l'impact des conditions environnementales sur le succès de reproduction du manchot Adélie.

Une fois mes études finies, j'ai saisi l'opportunité d'être Volontaire au Service Civique pour travailler sur les manchots royaux, sur l'Île de la Possession (archipel de Crozet, dans les terres australes).

Une formidable occasion de combiner mon métier de vétérinaire, mon attrait pour la recherche et mon rêve de régions extrêmes !


Rencontres ArgoNimaux

En partenariat avec le Muséum de Toulouse, des classes sélectionnées se retrouvent autour de leurs projets ArgoNimaux.

Les rencontres Argonimaux 2019

Le partenariat avec le Muséum de Toulouse et l'Académie se poursuivit avec le projet "Qu'as tu à ton menu,Tortue ?"" proposé aux classes de CM2 et 6ième de l'Académie de Toulouse. Après une découverte des tortues marines au Muséum de Toulouse le 8 novembre 2018, les classes travailleront sur la double thématique : le suivi des tortues marines par satellites et la pollution des océans par les plastiques .

Les Rencontres Argonimaux des classes auront lieu en fin de projet le 11 Juin 2019 au CNES. Les classes se présenteront leurs réalisations et échangeront avec un scientifique.

Flyer de présentation  à télécharger :2018-359_flyer_quel_est_ton_menu_.pdf (pdf - 1.16 Mo)

11Juin2019


D'autres évènements peuvent vous intéresser...

Découvrez le projet ARGONAUTICA : un projet Océan et satellite à développer en classe, de la maternelle au lycée !

L'inscription au projet permet d'être informé de l'actualité Argonautica, de se rattacher à certains événements et de participer éventuellement aux rencontres organisées en fin d'année scolaire.

Editions précédentes des Rencontres ArgoNimaux


Rencontres Argonimaux 2018

Les Rencontres Argonimaux ont eu lieu le 7 Juin 2018 au CNES.

Après une découverte des tortues marines au Muséum de Toulouse en novembre 2017, les classes ont travaillé sur la double thématique : le suivi des tortues marines par satellites et la pollution des océans par les plastiques . En fin de projet, les classes se sont présentées leurs réalisations au CNES et ont échangé avec Jérôme Bourjea, scientifique de l'IFREMER. De beaux échanges, appréciés par tous !


Rencontres Argonimaux 2017

Les Rencontres Argonimaux ont eu lieu le 8 Juin 2017 au CNES, journée mondiale de l'Océan. Le partenariat avec le Muséum de Toulouse et l'Académie proposait le projet "Tortue, où vas tu ?" aux classes de CM2 et 6ième de l'Académie de Toulouse. Après une découverte des tortues marines au Muséum de Toulouse le 8 novembre 2016, les classes ont travaillé sur le suivi des tortues marines par satellites et ont découvert les problématiques de pollution des océans, pollution par les plastiques notamment. En juin, la rencontre organisée au CNES a permis aux classes de se présenter leurs réalisations et d'échanger avec le chercheur CNRS Damien Chevallier sur les déplacements des tortues marines de Martinique et Guyane.

  
elephantmer_2jeunes_cguinet.jpg

Rencontres Argonimaux 2016

Les Rencontres Argonimaux ont eu lieu le 07 Juin, la veille la journée mondiale de l'Océan. Le projet élaboré en partenariat avec le Muséum de Toulouse allie la découverte du mode de vie  des éléphants  de  mer et l’analyse  de leurs  déplacements grâce aux données spatiales fournies par Argonautica. Les classes  de  CM2  et  6ème sélectionnées  ont mesuré l’apport involontaire mais inestimable des éléphants de mer dans l’exploration de l’océan grâce aux équipements et au suivi par satellite, ont présenté au CNES les projets réalisés en classe et sont allés au Muséum découvrir les expositions temporaires «Girafawaland» et «les Savanturiers» et échanger avec des scientifiques.

 
musee2015.png

Rencontres Argonimaux 2015

Les rencontres de 2015 ont eu lieu lors de la journée mondiale des océans le 8 juin autour du thème « Trop chaud pour les  bébés  manchots ? ». Ce projet a permis aux élèves, pendant l’année scolaire, d’allier la découverte du mode de vie des manchots et l’impact des variations climatiques  sur  leurs  déplacements.  Les  élèves  ont été  séparés  en  2 groupes  de  150 environ et ont passé une demi-journée au Muséum et une demi-journée au CNES. La demi-journée au CNES était consacrée à la présentation des productions réalisées par les classes et à une visite de la salle de mise à poste en configuration Jason-3. 
compte_rendu_rencontres_argonautica_2015.pdf (pdf - 13.15 Mo)

  
p1010010.jpg

Rencontres Argonimaux 2014

En 2014, l'exposition temporaire "Ours, mythes et réalités" a permis de proposer aux classes de CM2 et de 6ème de Midi Pyrénées le projet éducatif "Ours polaire, où te mènent tes pas ?" également appelé "Argonimours", qui portait sur la découverte de l'ours polaire, son milieu et l'analyse de ses déplacements grâce aux données satellites (suivi ARGOS).



 

Exemples de projets de classes

6ème | L'odyssée de Sherlophoque



Après avoir étudié l'environnement en histoire-géo, les éléphants de mer en SVT et suivi les balises de ces nouveaux explorateurs en technologie, les élèves du collège Adrienne Bolland du Bessières ont réalisé le scénario d'un jeu en cours de Français. Ils vous proposent désormais de découvrir tout leur travail à travers un jeu interactif en ligne réalisé à partir de la plateforme de developpement  Scratch.

sherlo.png



CM2 | Suivi des manchots royaux de l'Antarctique

Les CM2 de l'école J.J. Rousseau ont suivit durant leur année scolaire un petit groupe de manchot résidant sur l'île de la Possession, vers le pôle Sud. La grande question fut de savoir si le manchot est un poisson (il nage, il plonge, il a des ailes comme des nageoires) ou un mammifère. Au départ les élèves pensaient que les manchots étaient recouverts de poils.

Objectifs de connaissance : connaître des fonctions du vivant qui en marquent l'unité et la diversité, développement et reproduction; première approche de la notion d'espèce, rôle et place des êtres vivants dans leur environnement.

Objectifs de compétences : poser des questions précises et cohérentes; analyser des mesures; mettre en relation des données, en faire une représentation schématique et l'interpréter, mettre en relation des observations et des savoirs; rédiger un compte-rendu; produire, créer un document ; prendre la parole en grand groupe; communiquer au moyen d'une messagerie; utiliser un atlas, un documentaire.

Retrouvez la présentation complète du projet sur le site de l'école J.J. Rousseau




Suivi de CHINOOK le manchot.



Collège | Un film animé sur les manchots

Vous trouverez ci-dessous un petit film animé réalisé par les élèves du collège Adrienne Bolland mettant en lumière les conclusions des recherches qu'ils ont effectué sur le mode d'alimentation des manchots. En effet, ceux-ci doivent partir chaque année de plus en plus loin pour se nourrir ; trajet relaté et suivi en direct par les balises Argos !



Lycée | Suivi du déplacement d'albatros

En collaboration avec le Centre d’Étude Biologique de Chizé (CEBC), les élèves de seconde du lycée Pilote Innovant Jauney Clan (86) ont suivi en direct les déplacements d’albatros autour des îles d’Amsterdam et Crozet.

Le suivi par balise Argos a montré que les albatros à bec jaune, qui nichent dans l’île d’Amsterdam, partent pêcher à 3500 kilomètres dans l’ouest sur une zone de hauts fonds et d’upwelling. Le suivi par GPS permet de connaître à quelques mètres près la position d’un albatros et de découvrir sa dynamique de vol. Les élèves disposaient d’environ un million de positions GPS. Le calcul de la vitesse de l’oiseau permet de savoir s’il vole (au ras de l’eau entre 60 et 100 km/h) ou s’il est posé en mer, de déterminer sa trajectoire au décollage, à l’amerrissage, de le voir jouer avec le ressaut du vent sur le sommet des vagues et dériver en mer sur  des tourbillons de plusieurs kilomètres de diamètre...Grâce à ce projet, les élèves ont pu appréhender le travail d’équipe sur un sujet pluridisciplinaire. Ils ont également appris à maîtriser l’outil informatique.

La méthodologie employée, les résultats obtenus, ainsi qu'un point de vue de l'enseignant figure en page 24 de "L'odyssée des classes 2003", compilation de 26 projets autour des sciences et des techniques spatiales sélectionnés par le CNES.




Véga - Morne des Kerguelen



CP | ArgoNimaux programmé sur deux années scolaires



Programmée sur 2 années scolaires, l'activité ArgoNimaux a permis à des classes de CP de l'Ecole primaire Théophile Gautier d'aborder la géographie, d'étudier la répartition des animaux étudiés aux pôles....d'une façon ludique.

 Voir leur projet.



F.A.Q. ArgoNimaux

S'inscrire à ArgoNimaux

Pourquoi et quand s'inscrire ?


Les intérêts pédagogiques de développer un projet ArgoNimaux en classe sont nombreux : une entrée "affective" par le biais d'animaux, de nombreuses pistes pédagogiques permettant un projet pluridisciplinaire en relation avec les programmes scolaires.

Argonautica fournit de multiples ressources sur le site (données satellites, ressources documentaires et fiches pédagogiques) mais également la possibilité de rencontres ou échanges (avec des scientifiques, des professionnels de la mer, lors des rencontres de fin d'année...) et la valorisation du travail de votre classe.

Vous pouvez inscrire votre classe dès septembre mais également en cours d'année. L'inscription permet d'être informé de l'actualité Argonautica par mails, de se rattacher à certains événements et de demander une inscription au rassemblement de fin d'année.

Déroulement d'un projet

Comment planifier un projet dans l'année ?


Tout au long de l'année :
- Votre classe développe son projet à son rythme et en fonction des animaux équipés de balises Argos.
- Vous recevez par mail les lettres d'information des projets Argonautica (2 à 5 lettres par an) et les 10 lettres de «Pierrot le Manchot» déstinées aux élèves.
- Vous pouvez participer à l'actualité du projet : nommer des animaux, faire des rencontres...
- Les élèves peuvent présenter leur projet pour une mise en ligne dans la rubrique "réalisations". Votre projet pourra également être valorisé dans la lettre d'information, rubrique "projet à l'honneur".

Rassemblement de fin d'année


Fin mai, Argonautica organise des rencontres permettant aux enseignants, élèves, scientifiques et professionnels de la mer de se rencontrer. Des délégations d'élèves y présentent oralement le projet réalisé par leur classe.
Pour participer, il faut remplir une fiche de préinscription et une fiche desciptive du projet réalisé par la classe (toutes les informations sont envoyées préalablement par mail).

Les animaux suivis

Quels animaux choisir ?


Equipés par des laboratoires scientifiques, certains animaux sont suivis toute l'année (voire plusieurs années), d'autres seulement lors des périodes d'activité (exemple : les manchots sont suivis généralement de décembre à mai).
Les classes sont sollicitées pour proposer des noms aux animaux nouvellement suivis (l'identification est plus agréable qu'un numéro !). Les noms retenus par l'équipe Argonautica ainsi que la liste des animaux équipés sont annoncés dans les lettres d'information au fur et à mesure.
Votre classe peut ancrer son projet à partir d'un ou plusieurs animaux. La comparaison avec des données d'archive permet de vérifier si des déplacements ou comportements sont cycliques ou liés aux mêmes phénomènes (vents, températures,...).

Les données du suivi

Quelles données sont fournies ? Comment les exploiter ?


Le site d'Argonautica met à disposition des données de localisation d'animaux et des cartes de données environnementales issues de l'observation satellite (ex: quantité de phytoplancton, température, vents, salinité,...). Le site permet de superposer ces cartes de données environnementales aux déplacements d'animaux et d'essayer d'établir des relations. Des études de cas sont proposées ainsi que des exemples concrets d'exploitation de suivi.

Questions des élèves

A qui les poser ?


Les élèves peuvent poser leurs questions à des scientifiques partenaires d'Argonautica. Les questions sont à envoyer à courrier@pierrotlemanchot.org pour celles qui concernent "Pierrot le manchot" ou à la responsable du projet Argonautica au CNES qui transmettra et vous enverra les réponses.

Et en plus...


En plus des ressources fournies sur le site, vous pourrez également disposer d'autres supports (cartes,...) en fonction des opérations et profiter de formations qui peuvent être organisées localement.