En savoir plus sur ArgoHydro

ArgoHydro est le troisième volet du projet éducatif Argonautica, et porte sur l’étude de l’évolution des cours d’eau, de leur qualité et de leur pollution, afin de sensibiliser les élèves à l’impact du réchauffement climatique sur le cycle de l’eau.

ArgoHydro propose aux  classes de recenser les données des mesures in-situ qu’ils réaliseront, et de les corréler avec des données provenant de satellites.

Il s’agit ainsi de montrer aux classes comment le spatial peut intervenir dans la protection de l’environnement terrien.

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Elèves du Lycée Charles de Gaulle de Mirepoix lors de manipulations avec des scientifiques

 Sylvain Biancamaria (LEGOS) en manipulation sur la Garonne

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Installation du capteur de mesures des variations de niveau d’eau réalisé par les élèves du Collège Jules Vallès de Portet-sur-Garonne

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ArgoHydro propose d’étudier l’évolution de ces ressources en mettant en place des protocoles et des stations de mesures pour les classes, en se concentrant sur quatre aspects : le niveau d’humidité des sols, de précipitation, le niveau de l’eau, la qualité et la pollution de cette dernière.

De plus, une fois les mesures et comparaisons réalisées, les élèves éditeront leurs résultats sur le site internet international Global Learning and Observation to Benefit the Environnent program (GLOBE), et pourront observer les différences entre leurs mesures et celles réalisées à d’autres endroits du monde.

Ainsi, les élèves pourront découvrir des régions du monde et leur climat, et mieux comprendre les enjeux liés aux variations de l’environnement et du climat sur le cycle de l’eau, ce qui favorisera les échanges entre les classes et les scientifiques.

Ce projet est également une réelle opportunité pour les enseignants de mettre en avant les problématiques liées aux changements environnementaux et climatiques à travers des manipulations liées à des données satellitaires précises en lien avec le CNES.

Enfin, grâce à l’étude de l’hydrologie dont les données seront inscrites dans GLOBE, les scientifiques pourront mieux comprendre le cycle de l’eau et son évolution, et ainsi appréhender et prévenir des évènements extrêmes (inondation, sécheresse) et seront à même d’organiser une meilleure gestion de l’eau potable sur la planète.